Dossier parc agro-industriel de Bukanga Lonzo le parquet près la Cour de cassation évolue dans son travail

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Dossier parc agro-industriel de Bukanga Lonzo le parquet près la Cour de cassation évolue dans son travail

Dossier parc agro-industriel de Bukanga Lonzo le parquet près la Cour de cassation évolue dans son travail

Dossier parc agro-industriel de Bukanga Lonzo le parquet près la Cour de cassation évolue dans son travail, mais le sénateur Augustin Matata, soupçonné d’être le principal auteur de la débâcle de ce grand projet, n’a pas encore reçu l’invitation du procureur.

Pour l’avocat de l’ancien Premier ministre, la Cour de cassation n’a pas la compétence de juger son client maître Laurent Onyemba, « Monsieur Matata n’est pas signifié d’un quelconque dossier dans les instances judiciaires de notre pays. Ce N’est rien d’autre, Ni moi, ni plus que de l’anarchie parce que nous ne pouvons pas considérer qu’un sénateur, il reste un ancien Premier ministre, soit incapable de partir pour se faire soigner à l’extérieur du pays au même moment qu’on lui a empêché, même d’aller enterrer sa sœur, alors que dans ce même pays, nous connaissons de Congolais qui ont été condamnés définitivement mais qui ont bénéficié de la grâce présidentielle. Certains ont bénéficié de soins de santé sans qu’une expertise spéciale soit recommandé, et donc à ce moment, il y a quand même scandaleux de le constater. Mais nous ne somme pas au courant de l’évolution des faits au niveau du Parquet de la Cour de cassation. »


Pour la question de comprendre si sénateur Matata Ponyo est aujourd’hui justiciable devant la Cour de cassation. Maître Laurent Onyemba a déclaré que les juges sont dans la confusion.
« Justement, ça la confusion de juristes… Monsieur Matata à sa qualité de sénateur et justiciables de la Cour de cassation, mais pour quel effet ? C’est pour des faits qu’ils posent en qualité de sénateurs et vous rappelez pour la petite histoire, le tantôtniment du procureur, tantôt c’est le Sénat, tantôt c’est le congrès. On aucune explication à partir de l’article 166 de la Constitution si celui-ci est le pays, il est condamné. La Haute cour prononce sa déchéance. »

Sur le même dossier, le mouvement international des étudiants catholiques indigné une pétition à Kalima dans la province du Maniema pour que le sénateur Matata Ponyo recouvre ses immunités parlementaires et sa liberté de mouvement, plusieurs personnes ont déjà posé leur signature au bas de cette pétition, comme l’indique le curé de la Paroisse Saint Pierre de Kedima sur Top Congo FM, a aussi signé cette pétition.


« C’est une organisation des étudiants catholiques qui, au nom de leur fois, au nom de la justice, au nom de la vérité, ils ont pris position et nous ne pouvons que les encourager. Donc, nous estimons est une démarche positive. En fait, nous devons être parfaite. On ne peut pas accepter les injustices sociales ni les injustices politique ce pays a tellement souffert de la guerre, tellement souffert des injustices. C’est une injustice comme celle-là qui frappe le sénateur Matata Ponyo nous somme pas d’accord avec ça. La justice a ce déclaré, n’est-ce pas incompétente. Alors il n’appartient pas à d’autres personnes de dire bah voilà, nous décidons comme ça ? non ! Dans ce cas, ne nous somme pas dans l’état de droit au nous pour milite pour l’état des droits. L’état des droits, c’est la séparation des pouvoirs, donc l’exécutif, le législatif et le judiciaire, l’état des droits, c’est aussi le respect du prononcer les justices. Nous accrochons à la décision de la justice. Alors ce n’est pas tout simplement le problème du Maniema, ni les problèmes de Kalima, c’est un problème du peuple congolais qui doit c’est situé qui doit se placer du côté de l’État des droits. Et qu’il y est dit l’état de droits, dit le respect de certains principes fondamentaux d’un État de droit. L’exécutif ne peut pas interférer dans les judiciaires, le législatif non, si on commence à faire les exceptions, soit on consomme un état de bois, soit on construit un État arbitraire ou un État sentimental là, ça va au-delà des principes de la démocratie, mais le peuple se prononce aussi donc la démarche qui est offerte, c’est une démarche du peuple Matata Ponyo droit jouir ses droits fondamentaux comme tout citoyen congolais et il doit être libre de ses mouvements. »


Matata Ponyo et ses camps continuent de dénoncer l’injustice.

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